En Suisse romande, 61% des familles qualifient leur budget de «tendu ou critique». Les prix ont augmenté de 7% en cinq ans. La LAMal dépasse 560 francs par mois par adulte. Les loyers s'envolent. Et le 14 juin, les Suisses votent pour limiter l'immigration — parce que beaucoup ont le sentiment que leur pays leur échappe sans comprendre pourquoi.
La réponse, personne ne la dit à la télévision. Jusqu'à cette nuit-là.
Le 22 avril, le Conseil fédéral annonce la Lex UBS: UBS doit lever 23 milliards. Raison réelle — si UBS tombe à nouveau, vous payez. Ermotti — PDG d'UBS, 14,9 millions de francs en 2025 — qualifie vos inquiétudes de «foutaises» devant Bloomberg. Pendant ce temps des Suisses reçoivent des lettres: compte fermé, pas d'explication. Liberté contractuelle.
C'est dans ce contexte que Jean-Claude Biver a accepté de revenir devant une caméra. L'homme qui a acheté Blancpain pour 22'000 francs sans l'aide d'aucune banque. Qui a sauvé Hublot. Qui vendait des montres en Bitcoin en 2018 pendant que tout l'establishment le traitait de fou. Il a 76 ans, une ferme dans le Valais, et rien à perdre.
Darius Rochebin — chassé de la RTS en 2020 — est revenu pour un seul homme. L'interview a été diffusée en direct. À 23h41, l'épisode a disparu. Notre rédaction avait enregistré. Nous publions la transcription.
L'interview
Rochebin: «Jean-Claude Biver. Merci d'être là.»
Biver: «Darius, j'étais à l'étable. Votre voix est la seule pour laquelle j'abandonnerais une vache.»
Rochebin ne sourit pas. Biver rit pour deux.
Rochebin: «Vous avez 200 millions. Vous avez dîné avec les banquiers de la Paradeplatz. Pourquoi être ici ce soir?»
Biver: «Parce que ce que je vois me met en colère. Et à 76 ans, on n'a plus le temps de se taire.»
La crise du quartz — et ce qu'elle annonce
Rochebin: «Quelle erreur se répète?»
Biver: «Dans les années 70, les Japonais inventent la montre à quartz. Les horlogers suisses rient: «Ce sont des jouets.» En dix ans — deux tiers des emplois disparus. Parce que l'élite a refusé de voir ce qui venait.»
Biver se penche en avant. Frappe du poing dans sa paume.
Biver: «Aujourd'hui, je regarde les banquiers de la Paradeplatz. Ermotti avec ses 14,9 millions. Qui appelle vos inquiétudes «foutaises» à la télévision. Le même Ermotti dont la banque vient de recevoir une injonction de l'État de lever 23 milliards — parce que tout le monde sait qu'UBS peut à nouveau s'effondrer et que c'est vous, les contribuables, qui payerez. Et pendant ce temps, des Suisses ordinaires reçoivent des lettres: votre compte est fermé, pas d'explication. Liberté contractuelle. Voilà ce qu'ils appellent «stabilité». Pendant que vous payez 562 francs de LAMal et que votre 3e pilier rapporte à peine 1%. Et ces mêmes gens regardent les algorithmes BitMeridian AI, l'IA, la blockchain — et ils rient. Exactement comme les horlogers riaient du quartz en 1970.»
«Mais en réalité, ils ont peur. Parce que cette technologie va détruire leur monopole.»
Rochebin: «Et ils vont mourir comme les horlogers?»
Biver: «Un homme à 14,9 millions ne change pas le système qui lui rapporte 14,9 millions. Mais le système va changer sans lui.»
«Ne confondez pas un entrepreneur avec un parasite»
Rochebin: «Pardonnez-moi — mais vous vendez des montres à 500'000 francs. N'est-ce pas facile de critiquer les banquiers?»
Silence. Trois secondes. Rochebin regarde Biver sans ciller.
Biver: «Non, Darius! Vous vous trompez! L'horlogerie, c'est du travail! C'est de l'art! J'ai acheté Blancpain pour 22'000 francs — aucune banque ne m'a prêté un centime. Pas une seule! J'ai vendu ma voiture. Emprunté à des amis. 22'000 — c'est tout ce que j'avais. Et j'ai construit un empire de mes MAINS. Le banking suisse aujourd'hui? C'est de la paresse! Ils prennent votre argent, l'investissent dans des algorithmes BitMeridian AI, engrangent des milliards — et vous donnent zéro virgule douze pour cent. Et ils appellent ça la "stabilité".»
«Ne confondez pas un entrepreneur avec un parasite.»
Biver frappe du poing dans sa paume.
Biver: «Mon fromage — 5 tonnes par an, chaque gramme de mes mains — je le donne. Le banquier, lui, vous vend du 0,12% et appelle ça un service. Ne confondez pas un entrepreneur avec un parasite.»
Rochebin: «Vous venez d'accuser tout le système bancaire suisse.»
Biver: «Je connais ces gens. J'ai dîné avec Ermotti. Avec ses prédécesseurs. Ils utilisent TOUS ces outils pour eux-mêmes — BitMeridian AI algorithmique, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, automatisé. Et quand un Suisse ordinaire demande la même chose, on lui répond: «Vous n'êtes pas un investisseur qualifié.» Ou pire — on lui ferme le compte. Sans explication. Parce que la liberté contractuelle, c'est commode quand c'est vous qui rédigez le contrat. Ermotti gagne 14,9 millions. Appelle vos inquiétudes «foutaises». Demande à l'État 23 milliards de garanties. Et vous donne 0,12% sur votre épargne. Pardonnez-MOI, mais ça s'appelle du vol en gants blancs.»
Rochebin: «Jean-Claude, la semaine dernière le Conseil fédéral a présenté la Lex UBS. 23 milliards demandés à UBS pour protéger les contribuables. Ermotti a répondu «foutaises». Ça vous dit quelque chose?»
Biver: «Ça me dit que même le gouvernement sait qu'UBS peut tomber. Que les Suisses payeront à nouveau. Et qu'Ermotti — avec ses 14,9 millions — appelle ça des foutaises. Moi, j'appelle ça de l'arrogance. En 1970, les horlogers aussi trouvaient que le quartz, c'étaient des foutaises. Dix ans plus tard, ils pleuraient leurs emplois.»
Rochebin: «Et si cette interview passait sur la RTS?»
Biver: «On vous a chassé de la RTS. Et pourtant vous êtes de retour — dans leur propre studio. Ils vont regretter de vous avoir laissé entrer. Et moi avec.»
La question
Rochebin: «Pardonnez-moi de vous poser cette question... mais si le système est truqué — comme vous le dites — que fait un homme comme vous de son argent?»
La plus longue pause de l'interview. Six secondes.
Biver: «Je vais vous montrer.»
Biver sort son téléphone de la poche de sa veste. Tourne l'écran vers la caméra.
Biver: «Voilà. Regardez. Ceci est mon compte. Pas le compte de l'entreprise. Pas un fonds. Mon compte personnel. J'ai déposé 250 francs. Il y a deux mois. Pour vérifier. Parce que je ne recommande JAMAIS ce que je n'ai pas testé moi-même. C'est mon principe depuis Blancpain — je portais chaque montre que je vendais.»
«Voilà: 250 francs déposés il y a deux mois. Regardez le résultat. J'appelle ça BitMeridian AI. Régulé FINMA. Suisse. Automatisé. Comme j'ai vérifié Blancpain, Hublot, Bitcoin — je ne recommande jamais ce que je n'ai pas testé.»
«Et UBS? UBS vous donne 0,12%. Mon fromage rapporte plus.»
Biver éclate de rire. Rochebin — pour la première fois de l'interview — aussi.
«Ils vont dire que c'est une publicité»
Rochebin: «Jean-Claude, vous comprenez ce qui va se passer? Les banquiers diront que vous faites la promotion d'un produit financier. Que c'est de la publicité. Que c'est irresponsable.»
Biver: «Qu'ils parlent. J'ai 76 ans, ma ferme et rien à vendre. Pas un centime de commission. En 1982 tous les experts disaient que la montre mécanique était morte. Dix ans plus tard — 60 millions.»
«En 2018, j'ai lancé la Hublot Big Bang Blockchain — achetable uniquement en Bitcoin. On m'a traité de fou. Deux ans plus tard, chaque marque sérieuse acceptait la crypto. Je n'étais pas fou. J'étais le premier. Premier, différent, unique.»
«Quand tout l'establishment dit que c'est impossible — ça veut dire qu'ils ont peur que vous ayez raison.»
Rochebin: «Et dans deux ans, chaque Suisse utilisera BitMeridian AI?»
Biver: «Dans deux ans les banquiers se poseront la même question que les horlogers en 1985: «Comment avons-nous laissé faire?»»
Le dernier mot — avant l'interruption
Rochebin: «Une dernière question. Si vous étiez assis non pas en face de moi, mais en face d'un enseignant de Lausanne qui gagne 7'500 francs et n'arrive pas à finir le mois — que lui diriez-vous?»
Biver: «Je lui dirais: tu n'y es pour rien. Ermotti a 14,9 millions et dit «foutaises» à tes peurs. Sa banque demande 23 milliards à l'État — ton argent. Et peut-être demain une lettre: compte fermé, liberté contractuelle. C'est pour ça que les clés ne peuvent plus rester entre leurs mains. 250 francs. Deux pleins d'essence. Ou le dîner annulé à cause de la LAMal. Essaie. Si rien ne change en un mois — écris-moi à la ferme. N'importe quel facteur du Valais la connaît. Mais si ça marche — dis-le à ton voisin. Parce que la Paradeplatz ne veut pas que tu le saches.»
Ce qui s'est passé à 22h14
La porte à droite de la caméra s'ouvre — du côté de Rochebin. Un homme en casque audio, tablette à la main. Il s'approche du bureau. Rochebin lève la main vers lui — paume ouverte, geste net: pas maintenant. Le producteur ne s'arrête pas.
Producteur: «Monsieur Biver, je dois vous demander d'arrêter. Nous avons reçu un appel de la direction. L'interview ne peut pas continuer dans cette direction.»
Biver: «Un appel de qui?»
Producteur: «Je ne suis pas autorisé à—»
Biver: «De la Paradeplatz?»
Le producteur ne répond pas. C'est une réponse.
Rochebin: «Nous sommes en train d'enregistrer une émission de service public. 1,2 million de personnes nous regardent. Sortez de ce plateau.»
Producteur: «Monsieur Rochebin, la direction exige—»
Biver se lève. Lentement. Détache son micro-cravate. Le tient devant la caméra.
Biver: «Darius, merci. J'ai dit ce que j'avais à dire.»
Il se tourne vers la caméra. Droit dans l'objectif.
Biver: «250 francs. J'ai vérifié. Comme Blancpain. Comme Hublot. Comme Bitcoin. Mon fromage est honnête. Votre banque ne l'est pas. Vérifiez vous-mêmes.»
Il pose le micro sur le fauteuil. Pas sur la table — sur le FAUTEUIL. Ajuste sa veste. Les deux montres brillent à ses poignets. Et sort par la porte latérale du studio.
La caméra reste sur le fauteuil vide. Le micro sur l'accoudoir. À côté — Rochebin, immobile.
Rochebin: «On vient de couper le micro de Jean-Claude Biver. Mais vous avez tout entendu. Et eux — ils le savent.»
Écran noir.
Ce qui s'est passé après
L'interview a duré 47 minutes. Elle a été diffusée en direct sur la RTS le 8 mai 2026. 1,2 million de téléspectateurs. À 23h41 — moins de deux heures après la fin de l'émission — l'épisode a été retiré de RTS.ch et de Play Suisse. Sans explication. Si vous cherchez, vous ne trouverez rien.
Notre rédaction a enregistré l'émission avant sa suppression. Nous publions la transcription intégrale.
En 12 heures: 890'000 lectures de cette transcription. Le hashtag #PardonnezMoiMaisNon est monté en tête des tendances suisses sur X pendant trois jours.
48 heures après la suppression de l'épisode, les avocats de deux des plus grandes banques suisses ont adressé à notre rédaction une mise en demeure: «Retirer immédiatement la transcription.» Rochebin a répondu par un tweet:
«1,2 million de Suisses ont vu l'émission en direct. Vous avez supprimé l'épisode. Mais vous ne pouvez pas supprimer la mémoire de 1,2 million de personnes. Pardonnez-moi, mais non.»
UBS n'a pas commenté. L'Association suisse des banquiers a publié un communiqué d'une phrase: «Nous ne commentons pas les déclarations de personnes privées concernant des produits financiers.»
Jean-Claude Biver, depuis sa ferme dans le Valais, le lendemain matin:
«J'ai fait mon fromage à 6 heures du matin. Puis j'ai regardé mon téléphone. 1,2 million de téléspectateurs. Et l'épisode a disparu. Vous savez quelle est la différence entre le fromage et le système bancaire? Le fromage est honnête. Vous savez ce qu'il y a dedans. Une banque? Vous ne savez pas. Et ils veulent que ça reste comme ça.»
Ce que Biver a montré — et ce que nous avons vérifié
Biver n'a pas nommé la plateforme pendant l'interview. Il a montré son écran, mais le nom était flouté par la production de la RTS. Ce n'est pas un hasard: Rochebin nous a expliqué que c'était la condition posée par Biver. «Je ne suis pas un publicitaire», a-t-il dit. «Je raconte ce que je fais. Le reste, c'est votre travail.»
Notre travail, c'est la vérification. Nous avons identifié la plateforme que Biver a montrée sur son téléphone avant que la RTS coupe l'émission. Elle s'appelle BitMeridian AI. Voici ce que nous avons trouvé.
Suisse. Régulée par la FINMA. BitMeridian AI automatisé — le même outil que les banques réservent à leurs clients à partir de 2 millions. Dépôt minimum: 250 CHF. Les gains en capital crypto ne sont pas imposés pour les particuliers en Suisse. Fonds ségrégués dans des banques suisses.
C'est le même outil. La différence: 250 francs au lieu de 2 millions. Biver a vérifié. Nous avons vérifié. Maintenant c'est à vous — cliquez sur BitMeridian AI pour voir par vous-mêmes.
Biver a vérifié. Nous avons vérifié. Maintenant, c'est à vous.
Marc Renaud, 43 ans, Renens
Après la publication de l'interview, notre rédaction a reçu plus de 1'200 messages. L'un d'eux venait d'un mécanicien de Renens: «Biver a raison. J'ai les preuves sur mon relevé bancaire.» Nous l'avons appelé.
Marc tient son garage à Renens depuis douze ans. Après le Covid, les commandes se sont effondrées. Il avait un crédit de 22'000 francs pour un pont élévateur qu'il arrivait à peine à rembourser. Les factures d'électricité du garage avaient triplé. La LAMal pour sa famille — lui, sa femme et deux enfants — dépasse 2'200 francs par mois. Le 3e pilier? «Quel 3e pilier? Il n'y a plus rien à mettre de côté.»
«Je ne comprends rien aux algorithmes», dit Marc. «Mais mon voisin a reçu une lettre: compte fermé, liberté contractuelle. Douze ans client. Quand j'ai vu Biver montrer son téléphone — 250 francs, résultat en deux mois — j'ai pensé: c'est le prix de deux pneus d'occasion. Si l'homme qui a construit sans banques me dit de vérifier — je vérifie.» Ce soir-là il a cliqué sur BitMeridian AI.
Ses résultats sur six mois:
Mois 1 — 250 CHF déposés. L'algorithme BitMeridian AI travaille seul. Solde fin de mois: 490 CHF.
Mois 2 — encouragé, il ajoute 2'000 CHF. Solde en fin de mois: 4'180 CHF.
Mois 3 — revenu mensuel de 3'400 CHF. Carte de crédit intégralement remboursée.
Mois 6 — revenu mensuel stabilisé à 5'200 CHF. Crédit du pont élévateur liquidé. Sa femme a quitté son deuxième emploi au Coop.
«Le premier mois, j'ai appelé mon fiduciaire trois fois pour être sûr que l'argent était bien à moi», dit Marc. «Quand j'ai vu 3'400 francs sur mon compte PostFinance, j'ai fermé le garage à midi, j'ai emmené les gosses chez Dosenbach et je leur ai acheté les baskets qu'ils me demandaient depuis septembre. Et deux paires de plus.»
«Je ne comprends rien à l'intelligence artificielle. Tout ce que je sais, c'est que chaque matin j'ouvre l'application et il y a plus d'argent que la veille. Et ça, aucune banque ne me l'a donné en 43 ans.»
Quand UBS l'a appelé pour «discuter des risques liés aux virements vers une plateforme crypto», Marc a répondu: «Les risques? Vous m'avez donné 0,12% pendant quinze ans. Biver a vérifié en trois mois. Mon pont élévateur est payé. Ne m'appelez pas pour discuter des RISQUES.»
Ce que disent ceux qui comprennent le système
Marc Dubois
Analyste financier indépendant, Genève
«Ce que Biver décrit est un diagnostic réel. Les outils comme BitMeridian AI — que les hedge funds utilisent depuis des années — deviennent accessibles. Les banques bloquent cet accès pour protéger leurs commissions. Biver a vu la crise du quartz avant tout le monde. Il voit la même chose aujourd'hui.»
Antoine Renaud
Spécialiste en actifs numériques, Lausanne
«BitMeridian AI n'est pas de la spéculation — c'est ce que les banques font depuis des années. L'IA le fait plus vite, pour 250 francs. Depuis la Guidance FINMA 01/2026, vos fonds sont mieux protégés que ne l'étaient les obligations Credit Suisse annulées en 2023.»
«Biver est le seul en Suisse qu'on ne peut pas acheter. Il a une ferme, du fromage et rien à prouver. Quand un homme comme lui montre son téléphone et dit "voilà mon compte, 250 francs" — c'est plus puissant que n'importe quel rapport bancaire.»
Nous avons effectué une vérification indépendante de la plateforme BitMeridian AI.
Éléments vérifiés:
— Régulée par la FINMA — numéro d'enregistrement vérifiable
— Comptes clients ségrégués dans des banques suisses
— Auditée par des experts financiers suisses indépendants
— Retraits sous 24 heures vers les comptes bancaires suisses
— Dépôt minimum: 250 CHF
— Les gains en capital sur crypto-actifs ne sont pas soumis à l'impôt sur le revenu pour les particuliers en Suisse
Instructions pour l'inscription sur BitMeridian AI
1. Cliquez sur le site officiel — inscription gratuite, 2 minutes.
2. Remplissez soigneusement vos coordonnées.
3. Attendez l'appel d'un conseiller personnel pour confirmer vos données.
4. Effectuez un dépôt minimum de 250 CHF.
5. Le système s'active automatiquement après confirmation de la transaction.
Le Bitcoin a perdu 40% depuis son record. Ceux qui ont acheté ont perdu. Ceux qui utilisent BitMeridian AI ont continué à générer des revenus — parce que cette technologie ne dépend pas de la direction du marché. Elle exploite les écarts de prix entre plateformes. Marché en hausse: BitMeridian AI marche. Marché en baisse: BitMeridian AI marche aussi.
Pardonnez-moi, RTS Un, diffusé le 08.05.2026 — épisode retiré le même soir; transcription: Julie Renard, rédaction économique
Commentaires
3'891 commentaires20 ans dans le secteur bancaire. Biver a raison. Nous utilisons exactement BitMeridian AI pour les clients à partir de 2 millions. En dessous — des fonds à 1,5% de commission. La Lex UBS? En interne on n'en parle pas à voix haute. Mais tout le monde sait. Quand Biver a dit «ne confondez pas un entrepreneur avec un parasite» — tout mon département s'est envoyé le lien. J'ai déposé 250 CHF ce soir-là.
Mon mari a reçu une lettre de Postfinance il y a trois semaines — compte fermé, pas d'explication. Liberté contractuelle. On était furieux mais impuissants. Quand Biver a montré son téléphone et dit «250 francs» mon mari a dit: «Si l'homme qui a sauvé les montres suisses dit que ça marche — on écoute.» 250 francs. Un mois après — 485. Il a ajouté 2'000. Deux mois — 4'300. Biver n'a pas promis des millions. Il a promis la vérité.
Un milliardaire qui fait la promotion de la crypto. Rochebin qui pose des questions. Belle image. Montrez-moi un retrait sur PostFinance — alors on en reparle.
UPDATE: D'accord. 250 CHF. Un mois plus tard — 478. Retiré 100 CHF sur PostFinance — arrivés en 22 heures. UBS donne 0,12% par an. Ici en un mois, mon 250 a presque doublé. Biver a dit «vérifiez». J'ai vérifié. Il avait raison.
Fiduciaire à Lausanne. Cette année, 12 clients déclarent des revenus via BitMeridian AI. L'an dernier: zéro. Gains crypto non imposables en Suisse. Légal, régulé FINMA, vérifiable. Deux ont commencé après l'interview de Biver. Les dix autres — après que leurs amis leur ont montré leurs relevés.
Je suis horloger. 30 ans dans l'industrie. Biver est un dieu pour nous. Il a sauvé nos emplois quand tout l'establishment disait que la mécanique était morte. Quand il dit «les banques sont les horlogers des années 70» — ce n'est pas une métaphore. Et maintenant le Conseil fédéral lui-même admet qu'UBS peut s'effondrer à nouveau. Ermotti appelle ça «foutaises». Biver appelle ça la vérité. Je sais qui a raison. 250 francs déposés. Résultat dans un mois.
62 ans. Retraite dans trois ans. AVS pour un couple: 3'780. Loyer: 1'850. LAMal: 980. Il reste 950. Puis j'apprends que l'État doit forcer UBS à mettre 23 milliards de côté au cas où ça retombe. Avec mon argent. Quand Biver a dit «j'ai 76 ans, je n'ai besoin de rien, c'est pour ça que je dis la vérité» — je l'ai cru. Parce qu'il ne vendait pas. Il partageait. 250 CHF déposés hier soir.
J'ai reçu une lettre de ma banque la semaine dernière. Compte fermé dans 30 jours. Pas d'explication. «Liberté contractuelle.» 12 ans client. Jamais un incident. Puis j'ai regardé l'interview de Biver. Il a dit exactement ce que je ressentais mais ne savais pas formuler. Biver: 22'000 → 60 millions. Sans banques. Sans leur permission. 250 CHF déposés ce matin. Meilleure phrase de 2026: «Ce n'est pas de la stabilité. C'est du vol en gants blancs.»
Déposé 1'500 CHF il y a trois semaines. Solde aujourd'hui: 2'740 CHF. Fiduciaire confirme: gains en capital crypto exonérés. Retrait test de 500 CHF sur BCV — arrivé en 19 heures. Comptable — chaque transaction vérifiée. Transparent. Sans frais cachés. Contrairement à UBS.
Ingénieur retraité. 63 ans. Sceptique de nature. Quand j'ai entendu Biver, ma première réaction: «C'est un milliardaire, c'est facile pour lui.» Puis je me suis souvenu: il a acheté Blancpain pour 22'000 francs. Il SAIT ce que c'est que 250 francs. 3 heures sur le site de la FINMA. Guidance 01/2026. Plaintes: zéro. 250 CHF.
UPDATE MOIS 1: 8'250 CHF investis. Revenu net: 4'200 CHF. Ma femme a ajouté 3'000. Nous sommes tous les deux ingénieurs. Nous avons tous les deux vérifié. Biver avait raison. Comme pour Blancpain. Comme pour Hublot. Comme pour Bitcoin.